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Klarmask

Rien n'est envoyé, et cela se vérifie

Klarmask ne vous demande pas de le croire. Deux promesses, et le moyen de vérifier chacune : le document ne quitte pas votre poste, et ce qui est masqué n'existe plus dans le fichier.

Rien n'est envoyé

Le document est lu par votre navigateur, dans l'onglet ouvert. La détection, la revue, la reconstruction du fichier et son contrôle s'y font aussi. Il n'y a pas de serveur de traitement : il n'y a nulle part où envoyer le document.

Les seules requêtes de la page sont des lectures de ce site : les pages, le code, les polices standard du format PDF et, si vous le demandez, le modèle des noms, et, si vous déposez un scan ou une photo, le moteur de reconnaissance de texte et le modèle de la langue, une fois, vérifié par son empreinte puis rangé sur votre poste. Pas de compte, pas de cookie, pas de mesure d'audience. La seule requête qui ne soit pas une lecture est le compteur, décrit plus bas. Le serveur ne tient pas de journal d'accès.

Une architecture plutôt qu'une promesse

Un service en ligne peut promettre d'effacer votre document ; vous n'avez aucun moyen de le constater. Une architecture, elle, se constate.

Un service de caviardage en ligneKlarmask
Où le document est traitéSur les serveurs du prestataire, ou chez son fournisseur d'intelligence artificielleDans votre navigateur, sur votre poste
Ce que vous devez croireSa politique de conservation et ses conditionsRien : coupez le réseau et regardez
Sous-traitantsHébergeur, fournisseur de modèles, parfois hors de l'Union européenneAucun pour le document : il n'y a pas de traitement à sous-traiter
Durée de conservationCelle de ses conditions, à négocierSans objet : rien n'est reçu
Réutilisation pour entraîner un modèleSelon ses conditionsImpossible : nous ne recevons rien
DépendanceAu service, à ses tarifs, au droit de son paysAucune : la version auto-hébergée tourne sur votre réseau
Compte, cookiesSouvent obligatoiresAucun

Le vérifier vous-même

  1. Coupez le réseau

    Chargez la page, puis coupez le Wi-Fi ou débranchez le câble. Déposez un document, tranchez, produisez le fichier : tout va au bout. Rechargez même la page : après une première visite, l'outil se rouvre sans réseau.

  2. Regardez l'onglet Réseau

    Ouvrez les outils de développement (F12), onglet « Réseau », avant de déposer le document. Pendant le travail, aucune ligne ne s'ajoute ; à l'enregistrement du fichier, une seule, /compte, le compteur décrit ci-dessous. L'atelier montre aussi sa propre liste, sous la revue ; mais une page pourrait mentir sur elle-même, l'onglet du navigateur non.

  3. Lisez la politique de sécurité

    Chaque page porte une politique de sécurité du contenu que le navigateur fait respecter. La ligne qui compte : connect-src 'self'. Elle interdit toute connexion vers un autre site, même si le code de la page le demandait.

La seule chose qui part : un compteur

Quand vous enregistrez un fichier caviardé, ou qu'un document a été vérifié, votre navigateur envoie à ce site une requête, et une seule : POST /compte?f=caviardage&p=12. Elle dit s'il s'agit d'un caviardage ou d'une vérification, et combien de pages avait le document. Rien d'autre : pas un mot du document, pas une valeur masquée, pas un nom de fichier, pas un identifiant.

Le serveur n'écrit qu'une ligne : la date, la famille, le nombre de pages. Ni adresse IP, ni navigateur, ni page d'origine : deux documents de la même personne sont indistinguables de deux documents d'inconnus. Le total est publié tel quel sur l'accueil.

Un navigateur qui demande à ne pas être suivi (Do Not Track, Global Privacy Control) n'envoie rien. Hors ligne, rien ne part, et rien n'est gardé pour plus tard. La version auto-hébergée est construite sans compteur. Dans tous les cas, l'outil fonctionne à l'identique.

Disons-le sans détour : nous enregistrons le nombre de documents caviardés et vérifiés, et leur nombre de pages. Rien dans ces lignes ne dit qui les a traités, ni d'où, ni ce qu'ils contenaient.

Ce que cela change pour le RGPD

Nous ne recevons aucun document, donc nous ne traitons aucune des données qu'il contient. Concrètement, pour une organisation :

  • Pas de transfert de données vers un tiers : le document ne quitte pas le poste de la personne qui caviarde. La question du transfert hors de l'Union européenne ne se pose pas, faute de transfert.
  • Pas de sous-traitant à qualifier pour le contenu des documents, donc pas de contrat de sous-traitance à signer pour le caviardage lui-même.
  • Pas de durée de conservation à fixer ni d'effacement à demander : il n'existe pas de copie ailleurs. Le document ouvert disparaît quand vous fermez l'onglet.
  • Aucun fournisseur d'intelligence artificielle ne voit passer vos pièces : le modèle des noms est publié sous licence libre (MIT), épinglé, vérifié et servi par ce site, puis il tourne sur votre poste.
  • Aucun cookie, aucun traceur, aucun tiers : pas de bandeau de consentement, parce qu'il n'y a rien à consentir. La seule mesure du site est le compteur décrit plus haut.
  • Le site est hébergé en France, par OVH, et ne sert que des fichiers. Pour ne dépendre de personne, la version auto-hébergée tourne sur votre réseau interne.

Ce qui reste à votre charge

Klarmask ne décide pas à votre place de ce qui doit être masqué, et ne garantit pas qu'un document caviardé ne permet plus de reconnaître quelqu'un : c'est votre relecture qui le fait. Si vous pseudonymisez pour pouvoir réidentifier ensuite, la correspondance entre libellés et personnes reste l'information supplémentaire au sens du RGPD : gardez-la à part. Les conditions d'utilisation le rappellent.

Ce qui est rangé sur votre poste

Le modèle des noms et son moteur, si vous les téléchargez, sont rangés dans l'espace privé que le navigateur réserve à ce site, après vérification de leur empreinte. C'est ce qui évite de les retélécharger. L'atelier permet de les supprimer d'un bouton.

Les pages et le code de l'atelier sont gardés par le navigateur (un travailleur de service), pour que l'outil se rouvre sans réseau. Le moteur de lecture des scans y est gardé après sa première utilisation, et reste vérifié par son empreinte à chaque usage. Ce travailleur ne fait aucune requête de lui-même : il ne touche pas au compteur et ne rejoue jamais rien.

Si vous en créez, vos règles (les noms ou les mots à toujours masquer) sont gardées dans le stockage de ce navigateur, pour ce site : elles ne quittent pas le poste, et s'effacent avec les données du site.

Votre document, lui, n'est rangé nulle part : il est lu en mémoire, dans l'onglet, et disparaît quand vous le fermez. Le fichier produit est enregistré par votre navigateur, là où vous le décidez.

Ce qui est masqué n'existe plus dans le fichier

Le fichier produit est un document neuf. Le document d'origine n'est jamais modifié puis réenregistré : c'est ainsi que des documents caviardés ont été décaviardés, par la version d'avant restée dans le fichier.

Un document Word produit est lui aussi un paquet neuf, écrit à partir des seules parties que l'outil comprend : révisions acceptées, commentaires, propriétés, graphiques et objets incorporés retirés, métadonnées des images effacées.

Où une donnée peut se cacherCe que fait Klarmask
Le texte sous un rectangle noirLa page est rendue en image et l'aplat est peint sur les pixels. Le texte d'origine n'est recopié nulle part.
Le texte cherchableRéécrit à partir des seuls mots gardés. Un mot dont une lettre est masquée n'y figure pas.
Le texte blanc sur blanc, hors page, minusculeLu par la détection, donc proposé en revue ; effacé par le rendu en image.
Annotations, commentaires, champs de formulaireNon recopiés.
Signets, pièces jointes, JavaScriptNon recopiés.
Métadonnées et XMPSeul le nom du logiciel reste. Pas d'auteur, pas de titre, pas de date.
Versions antérieuresLe fichier produit n'a qu'une version.
Le nom du fichierNom neutre proposé : « document-caviarde.pdf ».

La lecture des scans

Une page sans texte est lue par Tesseract (licence Apache 2.0), le moteur de Klarfile, compilé pour le navigateur. Le moteur et le modèle de la langue viennent de ce site, pas d'un réseau de diffusion : la bibliothèque habituelle qui les enveloppe irait les chercher ailleurs, elle n'est pas utilisée. Chaque fichier est vérifié par son empreinte avant de servir ; les empreintes sont publiées ci-dessous, avec celles du modèle des noms.

La lecture se fait dans un fil d'exécution à part, dans l'onglet. L'image de la page n'en sort pas.

Le modèle des noms

Les noms sont proposés par un modèle de reconnaissance d'entités, CamemBERT-NER (licence MIT), entraîné sur le français. Il ne se télécharge que si vous le demandez, depuis ce site et non depuis un tiers, une fois : chaque fichier est vérifié par son empreinte SHA-256 avant d'être rangé dans un espace que le navigateur réserve à ce site, sur votre poste. Il ne lit que le texte de la page ouverte, dans l'onglet.

La bibliothèque qui le fait tourner n'a pas le droit d'aller sur le réseau : sa fonction de téléchargement est remplacée par une fonction qui refuse, et elle ne lit que les fichiers déjà vérifiés. Les empreintes publiées ici sont celles que l'outil vérifie.

Modèle : Xenova/camembert-ner, révision 8e1988247e87.

FichierTailleSHA-256
ort/ort-wasm-simd-threaded.asyncify.mjs0,1 Mo0966b6105cd936744498aa60df7a22cbd47af3374dbc64a9ab561c08a71e3611
ort/ort-wasm-simd-threaded.asyncify.wasm26,9 Mo49871f5a4409519797e127440868a6d1923339d9185907f301a5b2a1d90af082
modeles/Xenova/camembert-ner/config.json0 Mo3f928a29f1ee4578745e0a989f2d35666df49c7b431c8a3e01f52be661279699
modeles/Xenova/camembert-ner/tokenizer.json2,4 Mo2fe563b59de779621fa6ef3756e7ae565a87d78ac249afb728daf743ba3821ed
modeles/Xenova/camembert-ner/tokenizer_config.json0 Moec016bffadf7b3ffc0ca3b9318d166b520a364c8ea3e40b0e26245738b1c08b5
modeles/Xenova/camembert-ner/special_tokens_map.json0 Mo5bf5488fdfc958edafccea2aebff4c8b15e383c16bf2061e2cc955688502af8b
modeles/Xenova/camembert-ner/onnx/model_quantized.onnx111,3 Mo43507a27e7e5500b5e197c8c7de803bc94bcc29ce156fcbb19bda18ed322960d
modeles/Xenova/camembert-ner/onnx/model.onnx440,4 Mo0a2c64c0f051642a3002e5cef91861a26eaa44cceedceac4ce8eabee3fac4f75
ocr/tesseract-core-simd-lstm.js0,1 Mobe3504705d7111d1d1f3f7f9dff326c26d334031ede36e31c4d3cf883027e982
ocr/tesseract-core-simd-lstm.wasm2,9 Mo187d76742dfc0d8929f0b49a619f145bb6370730776c7bd0d3e20c6b2098808d
ocr/tesseract-core-lstm.js0,1 Mo48a3ee8e00924cb8c7f0cc0d099b1318fea120af56b3ee8fb3a70dd2311806c2
ocr/tesseract-core-lstm.wasm2,9 Mo220e2e87551edccb85519796a170469f8ab2a8055216789e3b8b1ada18b7bc2b
ocr/fra.traineddata.gz0,7 Mod611139672b3752c7097e671e4a1d9209dfd37f2aeb081ef6487fba3351e9255
ocr/eng.traineddata.gz3 Mo45b4cb346724ac1774f1c36f42f182b887bcdb28ebe63e6fff90ac41f3fcff91
ocr/deu.traineddata.gz1,3 Mo306c4280d0cbed46fbff727486bd43b92730181bae80f56941a091f363bdf28b
ocr/spa.traineddata.gz2,1 Mo40be52f97b5d4eb7460073dc1f94cd546b27150333c0bf854ed7e7132db6bceb
ocr/ita.traineddata.gz1,7 Mof702fcfad297ce028ede3626d1467b67939f23ff23595f9badd54681cf25a4d3
ocr/nld.traineddata.gz3 Moa2d904b6ddc4feb0d31ecfcd7361a554102e7aa2e278c54f4fc029e0d0815571

Le contrôle de sortie

Avant de vous proposer le fichier, l'outil le relit par des chemins indépendants de celui qui l'a écrit : le texte, par un second lecteur PDF ; les objets du fichier, parcourus un à un, chaque flux décompressé. Chaque élément masqué y est cherché sous toutes ses formes (espaces, accents, majuscules). La structure est vérifiée : ni annotation, ni formulaire, ni signet, ni pièce jointe, ni métadonnée, et une seule version.

S'il retrouve quoi que ce soit, le fichier n'est pas proposé, et l'écran dit ce qui a été retrouvé et où.

Ce qui n'est pas garanti

  • Les extensions du navigateur peuvent lire les pages que vous ouvrez. Pour un document sensible, utilisez un profil sans extension.
  • Un poste compromis (logiciel espion, capture d'écran) voit tout ce que vous voyez. Aucun site n'y peut rien.
  • Le navigateur lui-même envoie des informations à son éditeur (mises à jour, rapports d'incident) selon ses réglages.
  • Le contexte : un document dont les noms sont masqués peut rester reconnaissable. Voir pseudonymisation ou anonymisation.
  • La détection propose, elle ne garantit pas d'avoir tout vu. La relecture est la vôtre.